Wiki Dragon Age
Advertisement

Cette page contient une liste des conversations que Morrigan partage avec les autres compagnons ainsi que ses remarques spontanées.

Dragon Age: Origins[]

Remarques de Morrigan[]

Sélection[]

  • (ajoutée à l'équipe)
    1. « Certes. »
  • (retirée de l'équipe)
    1. « Enfer et damnation ! »

Au repos[]

  • (sélectionnée pour le contrôle)

Au combat[]

  • (sélectionnée pour le contrôle)
    1. « Commandez moi. »
  • (pendant un combat)
    1. « Oh, je sens que ça va me plaire. »
    2. « Approchez à vos risques ! »
    3. « Je vais vous apprendre la douleur. »
    4. « Exterminons-les !
    5. « Donnons l'assaut ! »
    6. « Sauvez-vous tant que vous le pouvez ! »
    7. « Nul n'aura le dessus sur moi ! »
    8. « Arrête de baver comme ça et conserve un semblant de dignité ! »
    9. « Ce combat s'annonce mal. »
  • (après avoir éliminé un ennemi)
    1. « Tu ne peux pas l'emporter ! »
    2. « C'est la mort que je vous apporte ! »
  • (vie très basse)
  • (après un combat)
  • (après avoir été mis K.O)
    1. « Je ne m'en remettrai pas de sitôt. »
    2. « Oh, voilà qui va laisser une cicatrise. Grandiose. »

Lieux[]

Lothering[]
  • (en arrivant à Lothering) « Regardez-les s'agiter en vain à l'approche de leur apocalypse, dans un concert de cris et de grincements de dents… Pathétique ! »

Embrasser Morrigan[]

Embrasser Morrigan devant les autres compagnons, c'est-à-dire hors du campement, peut mener à différentes remarques :

Alistair : Magnifique. Vous m'excusera, il faut que j'aille rendre tripes et boyaux.
Morrigan : Pardon, Alistair ? Nous ne vous écoutions pas.

──────────

Léliana : (relation amicale) : Allez-y, les tourteraux, roucoulez.
Morrigan : Vous entendez ? Nous avons son consentement.

──────────

Shale : (ne fait aucun commentaire)
Morrigan : Tout bien réfléchi, je commence à ne plus y attacher d'importance.

──────────

Sten : Je ne me donnez pas en public, moi.
Morrigan : Tout bien réfléchi, je commence à ne plus y attacher d'importance.

──────────

Compagnon secret : (ne fait aucun commentaire)
Morrigan : Tout bien réfléchi, je commence à ne plus y attacher d'importance.

──────────

Compagnons[]

Morrigan et Alistair[]

Alistair : Bien… prenons quelques instants pour parler de votre mère.
Morrigan : Je préfererais parler de la vôtre.
Alistair : Je ne vois pas ce qu'il y a à dire. Et puis d'ailleurs, votre mère à vous est une affreuse sorcière qui vit au milieu d'une forêt. C'est nettement plus intéressant, non ?
Morrigan : À vos yeux, peut-être. Vous seriez capable de trouver intéressant le lichen qui pousse sur une pierre.
Alistair : Vous savez ce qu'il y a de plus intéressant encore ? Les apostats. Les mages qui vivent loin de la tour. C'est illégal, vous savez.
Morrigan : Auriez-vous donc ouvert un livre pour en savoir tant ? J'espère que les petits caractères ne vous ont pas demandé trop d'efforts. Alistair : Sinon, on peut aussi ne pas parler de votre mère. Moi, ça me va.

──────────

Morrigan : Une question me taraude, Alistair, à laquelle vous voudrez bien répondre.
Alistair : Ai-je le choix ?
Morrigan : De deux Gardes des ombres survivants, n'êtes vous pas le plus expérimenté ? Je m'étonne que vous laissiez autrui vous conduire comme on mène une brebis.
Alistair : Vous vous en étonnez ?
Morrigan : Vous vous en remettez à la nouvelle recrue. Est-ce là la coutume parmi les Gardes des ombres ? Ou une simple habitude personnelle ?
Alistair : Que voulez-vous entendre ? Que je préfère ne pas avoir à décider ? C'est le cas.
Morrigan : Je vous sens sur la défensive.
Alistair : Faites-moi plaisir, allez donc crever la bouche ouverte dans un buisson.

(Si Alistair a été endurci)

Alistair : Vous préfereriez peut-être jouer les chefs ? Je demande à voir, au moins pour un temps.
Morrigan : Je vous sens sur la défensive.
Alistair : Faites-moi plaisir, allez donc crever la bouche ouverte dans un buisson.

(Si l'héritage d'Alistair a été révélé)

Alistair : Je ne fais que chercher l'ombre de votre père en vous, voilà tout.
Morrigan : Laissez-moi tranquille.

──────────

Alistair : Dites-moi Morrigan. Vous avez passé toute votre vie dans cette forêt ?
Morrigan : Il m'est arrivé d'en sortir, mais toujours pour y retourner. Pourquoi ? Qu'y a-t-il de surprenant ? C'est mon foyer.
Alistair : Mais vous y avez vécu seule avec votre mère ? Sans personne d'autre ?
Morrigan : Mère avait parfois… de la compagnie.
Alistair : De la… compagnie ? Je ne suis pas sûr de vouloir en savoir plus.
Morrigan : En effet. Il vaut mieux en rester là.

──────────

Alistair : Pourquoi cherchez-vous toujours à me faire passer pour un idiot ? Je ne suis pas un idiot, si ?
Morrigan : Si vous vous sentez obligé de poser la question…
Alistair : Parce que ma virilité en prend un coup, vous savez. Je vais finir par sérieusement douter de mes penchants.
Morrigan : Alors je tâcherai de vous écrire une lettre d'excuses lorsque nous en aurons terminé.
Alistair : La Chantrie m'a éduqué. J'ai étudié l'Histoire. On ne tolère pas les idiots parmi les templiers.
Morrigan : Alors ce devait être une méprise. Je suis très impressionnée.
Alistair : Non, bien sût. Vous ne m'écoutez même pas.
Morrigan : Bigre, vous êtes finalement plus intelligent que vous n'en avez l'air. Vous deviez faire la fierté de votre Chantrie.

──────────

Alistair : Ça y est. J'ai trouvé une question à laquelle vous serez incapable de répondre.
Morrigan : C'est à moi que vous parlez ?
Alistair : Eh oui. Vous vous croyez tellement intelligente ? J'ai une question à vous poser, une question académique à laquelle vous ne saurez pas répondre, j'en prends le pari.
Morrigan : Oh… J'en doute fort.
Alistair : Alors dites-moi donc : comment s'appelait l'époux d'Andrasté ?
Morrigan : Ce n'est pas une question académique, c'est une question de théologie.
Alistair : Dites-moi que vous plaisantez ? Un enfant de cinq ans pourrait y répondre. Ne me dites pas que vous en savez moins qu'un bambin ?
Morrigan : Je n'ai cure de votre religion. Cessez immédiatement ce petit jeu.
Alistair : Et voilà. Le mythe s'effondre.

──────────

Morrigan : J'imagine que votre formation de templier ne vous a pas convenu ?
Alistair : C'est à moi que vous posez la question, je suppose ?
Morrigan : En voyez-vous d'autres alentour qui ont raté leur instruction religieuse ?
Alistair : Je ne l'ai pas ratée, j'ai été recruté par les Gardes des ombres.
Morrigan : Et si tel n'avait pas été le cas ? Que serait-il advenu de vous, alors ?
Alistair : Je serais devenu un fou dangereux, j'aurais assassiné la Grande prêtresse et j'aurais arpenté les rues de Dénérim en sous-vêtements, sans doute.
Morrigan : Je vois que vous vous connaissez à la perfection.
Alistair : Je savais que ça vous plairait.

──────────

Morrigan : Ne laissez pas vagabonder votre regard, Alistair.
Alistair : Non non, n'ayez crainte. Ce n'est pas ce que vous pensez.
Morrigan : Je vois
Alistair : Je regardais votre nez.
Morrigan : Et pourquoi mon nez vous captive-t-il autant ?
Alistair : J'étais en train de me dire qu'il ressemble à s'y méprendre à celui de votre mère.
Morrigan : Je le hais.
Alistair : Pardon ?
Morrigan : Non, rien.

──────────

Morrigan et Chien[]

Morrigan : Arrête de me dévisager, bâtard. Je n'ai rien que tu désires.
Chien : (Gémissement)
Morrigan : Pourquoi t'obstines-tu à me lancer ce regard, maudit sac à puces ? Quand comprendras-tu que tu n'es pas le bienvenu ?
Chien : (Gémissement)
Morrigan : C'est dans la compagnie des créatures sauvages que je me complais. Pas des loups domestiqués et malodorants.
Chien : (Gémissement)
Morrigan : Et il persiste ! Il va me rendre folle !
Chien :(Aboiement heureux !)

──────────

Morrigan et Léliana[]

Léliana : On dit que vous avez pour mère Flémeth, une sorcière des terres sauvages de Korcari.
Morrigan : On dit aussi qu'en se lavant les pieds l'hiver, on risque d'attraper un rhume de cerveau, mais tout le monde sait que c'est faux.
Morrigan : Mais il arrive que la rumeur ait raison, et en l'occurence, c'est le cas.
Léliana : Vous savez ce qu'on dit à propos de…
Morrigan : Bien sûr. Croyez-vous que ma mère m'aurait laissé partir sans me raconter toutes ses histoires de jeunesse ?
Léliana : Ma mère aussi m'en a raconté. C'est elle qui a éveillé mon amour des vieux contes et légendes.
Morrigan : Hmph… Les histoires de ma mère me glaçaient le sang et hantaient mes rêves.
Morrigan : Quand on est petite fille, on n'a pas envie d'entendre parler des sauvages que sa mère a invités dans son lit pour jouir d'eux avant de les tuer.
Morrigan :Et l'on a encore moins envie de s'entendre dire qu'il faudra faire de même, une fois adulte.
Léliana : Je… Je vois…
Morrigan : Non, vous ne voyez pas. Vous ne voyez rien.

──────────
Advertisement